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  • Prunette
  • Trentenaire, célibataire à temps partiel et chiante à temps plein ! Dynamique, sensible, je vois le monde avec humour à travers mes yeux de myope, et c'est pas triste...
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Quoi qu'on trouve

En exclu tout sur la nouvelle série d'NRJ 12 : L'actu des stars, le guide des épisodes, les photos... Nan mais et puis quoi encore??? Ici c'est pas un blog d'ado boutonneux ! Vous trouverez ici la vie de ma petite personne : pensées, recettes, rendez-vous galants foireux... bref la vie comme elle est. 

 

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Vieilleries

14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 11:03

Un peu plus, un peu moins pudiquement. J’ai toujours l’impression que les gestes d’affection le mettent mal à l’aise. Comme si ce que nous faisions était répréhensible. Ça te gène ? je lui demande alors que je prends sa main dans le RER. Non répond t il.  Alors pourquoi ne viens tu pas vers moi ? Je suis comme ça. Il faut peut-être parfois savoir s’adapter, savoir montrer son attachement à l’autre.

Simple réflexion suite à une bride de conversation volée dans les transports en commun.

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 09:27

La semaine dernière j’avais croisé, dans le bus, la fille la plus classe de l’univers : une lycéenne d’une quinzaine d’années bien en chair (genre la chanteuse de Gossip), avec une espèce de combinaison moulante imprimée léopard, des Ugg pour bien alourdir la silhouette, un manteau court en fausse fourrure imprimée léopard (pas le même que la combi évidement) et maquillée comme un camion volé. J’avais trouvé que c’était la grande classe.

Ce matin je monte dans le bus et je vois un préservatif gonflé tel un ballon qui se balade entre les sièges, je m’installe et entends une voix rauque dire « moi je pourrais pas sortir avec un mec aussi petit, ou alors faut qu’il ait une très grosse bite », la très très grande classe. Et quand j’ai vu l’auteur de ces mots, deux transsexuels d’une vulgarité à toute épreuve, je commence à rigoler doucement. J’ai un peu moins rigolé quand ils/elles se sont approché(e)s de moi pour me demander la marque de mon gloss (Dior n°787), j’ai vraiment cru que j’allais me faire dépouiller. Mais non, une fois la référence obtenue, ils/elles m’ont remercié et sont reparti(e)s s’asseoir au fond du bus…

Punaise, je sens que je vais changer de gloss !

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 18:22

Vendredi soir, ma copine Céc’ est venue passer la soirée et la nuit à la maison. Quinze ans d’amitié entretenue à coups de sucreries, confidences, engueulades et voyages… Avec elle j’ai passé le cercle polaire mais j’ai également fait mon premier voyage en Asie. On a survécu à plusieurs ruptures (d’un côté comme de l’autre) et nous nous sommes soutenues dans les moments difficiles. Bref, elle fait partie de mes vraiment bonnes copines.

Elle vient régulièrement sur Paris en formation et nous profitons toujours de l’occasion pour nous voir et augmenter notre taux de cholestérol et de glycémie l’espace de quelques heures.

 

Histoires de changer un peu, j’ai décidé de faire des bricks.

 

Pour 2 bonnes copines il vous faut :

 

Un paquet de bricks

Un petite boite de thon

De la chair de tomates

Un oeuf

Un peu d’emmental râpé

Une bûchette de chèvre

Un demi-barquette de lardons

8 pruneaux dénoyautés

Une banane

Du nutella ou tout autre substance sucrée et excessivement calorique !

 

Dans la mesure où, en temps normal, on a juste besoin d’une brick par personne pour le plat, j’ai décidé de faire un dîner bricks de l’apéro au dessert (oui parce qu’autant vous le dire tout de suite : les bricks ouvertes dans le frigo ça sèche super rapidement et donc ça finit très vite dans la poubelle…)

Prendre 4 bricks et les couper en deux. Puis 2 autres bricks et les laisser entières (elles serviront pour le plat)

 

Dans une petite casserole mettre quelques lardons et les pruneaux coupés en morceaux de la taille des lardons, laisser cuire à feu doux. Dans une assiette, découper 4 tranches de bûchette en petits morceaux, et ajouter une pointe de chair de tomates. Dans un saladier mélanger la boite de thon avec de la chair de tomates (j’ai dû mettre entre 6 et 8 cuillères), un chouilla d’huile d’olive, l’oeuf et 2 pincées (ou plus selon le taux de cholestérol souhaité) d’emmental.

Vous y êtes ?

Maintenant 2 options s’offre à vous : la four préchauffé à 180° (cuisson plus lente et plus diététique) ou la poêle avec un iota de beurre (option plus rapide, plus goûteuse et un peu plus grasse). Comme il était déjà tard j’ai opté pour la poêle.

Prendre 4 demi-bricks, poser dans un coin de 2 d’entre elles les lardons/pruneaux et le chèvre tomates sur les 2 autres, rouler et rabattre les coins pour faire des petits paquets. Les mettre dans la poêle pour les faire dorer quelques minutes (penser à les retourner). 

Juste avant d’apéroter, mettre le thon dans 2 bricks entières, les replier et les mettre dans la poêle. boire un coup pour fêter ça en dégustant les 2 premières mini-bricks. Servir les grande bricks une fois cuite avec une petite salade de mâche ou de roquette assaisonnée d’huile d’olive et de vinaigre balsamique.

Discuter, parler, blaguer, dire du mal des gens et passer au dessert. Couper la banane en lamelles et les disposer sur les dernières demi-bricks puis ajouter une petite cuillère de nutella. Rouler les bricks et rabattre les coins et hop dans la poêle.

C’était un peu lourd mais réconfortant…

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 19:34

Jeudi soir, j'ai eu la chance de recevoir Popine Elsa de passage à Paris pour des raisons administratives. Elle est toujours entre 2 valises (ce qui lui pose parfois quelques problèmes d'intendance) avec 10 000 projets, ses envies et ses amis tout autour du monde. Alors forcément, quand elle me dit " je suis sur Paris", je déplie mon canapé, allume ma gazinière et mets de la musique entraînante  qui résonne jusque dans la cage d'escalier...

Pour une popine Elsa et une Pépette
3 courgettes
1 oignon (blanc ou jaune)
1 oignon rouge (parce que c'est plus joli quand ya plein de couleurs)
Un peu de gingembre
Du lait de coco
Quelques pâtes pour la popine
2 tranches de jambon cru pour la Pépette

Peler les oignons et les émincer (ou les mettre dans votre super robot 21 fonctions en mode hâchoir), les jeter dans votre superwok de combat avec un peu d'huile de noix de macadamia (ça marche aussi avec de l'huile 4 graines ou olive, mais là j'avais envie de changer) et du sucre pour que ça caramélise (ñiam ñiam). Quand les oignons sont tendres et dorés, y jeter les courgettes en pyjama et coupées en rondelles. ajouter un peu de poudre de gingembre et transformer votre wok en boîte de nuit animée par cet abruti de David Ghetta. Tout doit bouger et remuer, sautiller et suer...Quand les courgettes sont al dente (encore croquantes mais pas crues) ajouter un peu de lait de coco (pas trop, c'est juste pour faire un peu de sauce pour les pâtes) attendre la reprise de l'ébullition et servir avec les pâtes et ou avec les tranches de jambon cru négligeament disposées dans l'assiettes, ou avec les 2 !!

A déguster sans modération davant un film débile, une comédie musicale ou 2 épisodes de votre série préférée...

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 14:49

Depuis quelques jours j’ai le moral qui joue au yoyo. Ça va, ça va pas, tout va bien puis rien ne va comme je veux. C’est très agaçant. Sans doute en partie la faute au plombier qui se manifeste un peu trop en ce moment. Je suis bien incapable de dire quels sont mes sentiments à son égard. Je sais juste que quand je vois son nom ça m’énerve. De toute manière j’ai toujours trouvé qu’il avait un nom de merde, et en plus c’était le nom de 3 de mes ex. Définitivement blacklisté. Et puis, faut pas se voiler la face ni même se mentir : de lui et moi, je suis la plus brillante. Mes chevilles vont très bien, je ne vois pas pourquoi je devrais dire que je suis moche et bête sous couvert de fausse modestie, alors que ce matin encore je me trouvais très jolie dans la glace. Comme quoi le moral n’est pas si mauvais.

Mais alors d’où sort cette pierre que j’ai au creux de l’estomac ? Ce sentiment d’échec que je me traîne par intermittence, moi ça me fatigue… Et en plus j’ai la nausée…

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 10:10

No sé porque pero desde que me desperté esta mañana, estoy pensando en castellano. Sin duda, tiene un vínculo con  mi próximo viaje a Madrid dentro de 1 mes. Una semanas con mis primas en la ciudad de mi corazón. Reflexionando ahora a todo lo que podemos hacer, a donde podemos ir y todo eso. Pero bueno, comme la majeure partie de mon lectorat ne maitrise pas forcément la langue du Poète je vais continuer dans la langue de Molière.

Donc ce week-end c’était Waffles & Wii Party a mi casa (houlala 3 langues en une seule phrase il va vraiment falloir calmer le jeu !)

J’ai profité de la visite de mes amis montluçonnais pour réunir quelques personnes chères à mon cœur : le mexicon, Micha ma petite allemande retardataire, miss Russie, et topine Noémie, et jolie Cath qui s’est greffée en cours de soirée.

Au menu donc, de grosses tôles sur Guitar Hero, de superbes chorégraphies sur Just Dance 2 et des défis débiles sur les Lapins Crétins !

D’un point de vue culinaire, outre les gauffres qui étaient fort bonnes accompagnées de chantilly au Nutella faite maison, j’avais réalisé quelques déliciosités pour l’apéro dinatoires. Une petite verrine de crème de roquefort au gingembre accompagné d’un carpaccio de poires. Une autre petite verrine de purée de pois cassés avec des petits lardons. Mais aussi des mini-croissants : pesto et bacon pour le premier et concassé de tomates confites et olives accompagné de comté pour le deuxième et des petits feuilletés au comté agrémenté de graines de pavot, paprika, origan…

Bref une fois de plus je me suis surpassée !

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 09:11

Après avoir pleuré et larvé pendant des semaines, avoir été malade, être partie de l’autre côté de l’océan, je suis heureuse de vous annoncer le retour à la normale (ou presque). Je recommence à faire 36 000 choses à la fois, à sortir ou recevoir du monde tous les soirs ou presque (et même le dimanche midi, c’est pour dire !), à fréquenter les endroits que j’adore (en ce moment : les pubs !), à cuisiner (d’ailleurs ce midi je vais investir dans un siphon pour faire des mousses et espumas, premier essai espuma Nutella ce week-end), à jouer à la wii avec mes amis (et à remercier le Grand Tout Cosmique de ne pas avoir de vis-à-vis) et à penser à mon prochain séjour à Madrid ! Je rentre même de nouveau dans mon magnifique manteau asymétrique rouge et orange avec une capuche pointu de lutin (le top pour aller bosser sur les marchés financiers), rien que pour les 9 kilos perdus je devrais appeler le plombier pour le remercier (mais non).

Tout cela n’est évidement pas sans conséquence, je ne sais plus où donner de la tête (Que suis-je, où vais-je, dans quel état j’ère…). Hier, par exemple, j’ai complètement oublié que je déjeunais avec une amie (qui m’a rappelée à l’ordre à 12h15) et ce matin j’ai dû descendre du bus et faire demi-tour car j’avais enfermé à double tour un ami qui dormait chez moi et qui n'était pas disposé à descendre les 7 étages de mon immeuble en rappel depuis le balcon ! Je vous propose donc un Prunethon, pour la recherche de mon cerveau, perdu je ne sais où. Si vous le retrouvez gardez-le au frais, je passerai le récupérer.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:38

Encore une recette qui donne envie de m’épouser.

Pour 4 gourmands il vous faut

4 blancs de poulet (environ 600gr)

1 oignon

2 cuillères à café de gingembre

4 cuillères à soupe de miel

Le jus de 2 citrons (on peut aussi mettre quelques zestes)

Une brique de crème fleurette

La veille, préparer la marinade. Couper le poulet en morceaux (pas trop petits sinon ça sera sec, mais pas trop gros non plus), le mettre dans un bol ou une boite plastique. Ajouter le gingembre, le miel et le jus de citron. Si le miel semble un peu trop solide on peut le passer quelques secondes au micro onde ce qui facilitera le mélange. Mélanger de manière à ce que chaque particule de gingembre ait fait la connaissance d’au moins une particule de miel et de citron, couvrir et mettre au frigo. Pour ma part je choisis l’option boite en plastique hermétique qui permet de temps à autre de secouer la boite (shake shake shake señora, shake your body line…) sans avoir besoin d’une cuillère ou de tout autre instrument.

Le lendemain, émincer l’oignon et le jeter dans un geste aussi sportif que gracieux dans le wok ou la casserole pour les moins bien équipés avec un peu de matière grasse, mettre ensuite le poulet et laisser cuire à feu doux/moyen en remuant de temps en temps. En fin de cuisson, ajouter la crème fleurette (un peu, beaucoup, carrément trop c’est vous qui voyez), laisser quelques instants et servir sans attendre.

Dimanche j’avais accompagné mon poulet de pâtes et de légumes (carottes et brocolis), autant vous dire que c’était plus que bon !

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 09:12

Toujours et en toute circonstance. Aujourd’hui « comment j’avais trop la classe dans le métro ».

Samedi, sortie avec topine Noémie, direction un pub pour boire un verre et grignoter un truc en discutant de la vie, l’amour, la mode et la coiffure.  Ce n’est pas très loin de chez moi, mais atteinte d’un excès de flemme je décide de prendre le métro, alors que je sais pertinemment que la ligne passant à proximité de mon appartement est la plus pourrie de tout le réseau parisien. Me voilà donc en train d’attendre, à l’avant du quai, une dizaine de minutes ce train qui n’arrive pas et comme il fallait s’en douter, quand il arrive il est noir de monde. Impossible de rentrer ne serait-ce qu’un talon de mes jolies chaussures. Le type qui attendait à côté de moi sur le quai, trouve une place en poussant tout le monde et me regarde, satisfait, l’air de dire « toi ma cocotte tu vas attendre le suivant ». Lui, il ne sait pas à qui il a affaire…   Passage à l’offensive : je tape à la vitre du conducteur et avec mon joli sourire sublimé par mon gloss Dior je lui demande si je peux monter avec lui. Trois battements de cils plus tard je suis confortablement installée dans la cabine à côté du conducteur, non sans avoir lancé, avant de monter, un petit signe à l’autre abruti coincé maintenant entre les portes et 300 personnes.

Si ça c’est pas la classe…

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 00:00

Noël par 38° dehors c'est assez étrange. Être dehors en plein milieu de la nuit de Noël avec une robe d'été a de quoi déconcerter...

 

Dans la soirée ma mère et ma soeur m'ont envoyée des sms: Joyeux Noël, on pense bien à toi, on en est au foie gras (je me serais bien passée de ce détail vu que l'Uruguay n'est pas réputé pour sa gastronomie...)

Au dîner nous avons eu (après une tonne et demi d'amuses-bouches sur lesquels j'avais fait grandement l'impasse, pensant que le repas aller être gargantuesque) 2 tranches de pollo relleno (prononcé pocho recheno), du poulet farci avec des légumes (poivrons en majorité) servi froid et en tranches avec de la salade de carottes râpées et d'ananas et c'est tout ! Pas de fromage, pas de 13 desserts avec des fruits, les 4 mendiants et tout et tout (bon là encore ça se comprend). Au lieu de ça, nous avons eu droit à un festival de gâteaux à la génoise et une tarte aux fruits rouges (avec une espèce de génoise en dessous). Les Uruguyaens ne sont vraiment pas très doués en dessert. Cela me rappelle un peu les gâteaux pleins de crème et de génoise que l'on peut trouver dans le 13ème à Paris.

 

A minuit, après s'être souhaité un joyeux Noël, nous sommes descendus dans la rue où beaucoup de Montevideanos étaient de sortie pour lancer des feux d'artifice. Pendant une vingtaine de minutes, il y avait des feux de partout dans les rue, des bruits de pétards. Puis nous sommes remontés et le Père Noël était passé, pour la plus grande joie des petits cousines de Jorge.

Vers 2h00 du matin, nous sommes allés sur la Rambla où se retrouvaient la moitié des Montevideanos avec une bière pour se balader et discuter.

Rentrés vers 5h, levés à 9h et à 11h à l'aéroport pour se rendre compte que notre vol pour Santiago de Chile a été annulé et que personne ne nous a prévenues. Après une petite heure à hurler/négocier nous voilà parties pour Sao Paolo (un petit tour au Brésil ça nous manquait) puis en transit, à la recherche d'un membre de Air France pour obtenir des boarding pass. Après une douzaine d'heures de vol, nous arrivons un peu groggyes à Paris et là le drame: mon joli sac à dos Quechua rose de fille n'est pas dans les bagages !  (J'ai mis 10 jours à le récupérer) Je rentre chez moi et drame de nouveau : de la fièvre, des vertiges, des nausées. La sensation d'avoir la gueule de bois sur un bateau en pleine mer démontée.

C'est décidé la prochaine fois je ne rentre pas !!

 

PS : Les photos pour les 2 derniers posts arrivent !!

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